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Loyers & recettes · Article
Le loyer fictif (usage privé d'un bien inscrit à l'actif)
Vous voyez aussi cet article dans l'aide de l'étape Recettes locatives de votre déclaration.Aller à l'étape
C'est une mécanique optionnelle, mais souvent gagnante : déclarer un loyer fictif pour ne pas perdre une partie de vos charges et amortissements.
Quand un bien inscrit à l'actif est utilisé à titre privé une partie de l'année (résidence secondaire louée en saison, par exemple), deux options existent. Soit vous proratisez les charges et l'amortissement sur la seule période de location. Soit vous incluez dans vos produits un loyer fictif correspondant à la période d'usage privé.
Le BOFiP est clair : ce loyer fictif est égal à la « valeur locative réelle des locaux réservés à cet usage » sur la période concernée. Ce n'est pas un forfait — il faut s'appuyer sur le marché locatif local pour le justifier.
- Avantage : vous conservez la déduction de 100 % des charges et de l'amortissement sur l'année entière.
- Contrepartie : le loyer fictif augmente vos recettes imposables.
- Base de calcul : la valeur locative réelle, pas un montant forfaitaire.
Le repère LMNP Académie
Cette option n'a d'intérêt que si l'amortissement et les charges « sauvés » dépassent le loyer fictif ajouté. À l'arbitrer au cas par cas, surtout sur un bien fortement amorti.
Sources officielles